L’utilisation d’antidépresseurs contre l’éjaculation précoce

L’éjaculation précoce est un trouble sexuel masculin commun qui affecte souvent la satisfaction sexuelle de l’homme, celle de son partenaire ou des deux. Cela peut aussi affaiblir son estime de soi et lui causer de l’anxiété et de la dépression. La plupart des hommes ne demandent pas de l’aide médicale pour ce problème, parce qu’ils sont généralement gênés d’aborder ce sujet ou peut-être parce qu’ils ne sont pas au courant de l’existence d’un traitement efficace pour ce problème.

On parle d’éjaculation précoce lorsqu’un homme éjacule toujours ou presque toujours en moins d’une minute pendant l’activité sexuelle. Elle peut également être définie comme étant l’incapacité de retarder l’éjaculation lors d’un rapport sexuel. L’éjaculation précoce peut durer toute la vie et risque de se produire avec tous les partenaires.

Pour remédier à ce problème, les hommes peuvent recourir à l’utilisation d’antidépresseurs contre l’éjaculation précoce, appelés « inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine » (ISRS). Même si ces médicaments sont généralement utilisés contre la dépression, ils peuvent être utilisés dans le traitement d’autres problèmes de santé notamment l’éjaculation précoce.

Beaucoup d’hommes recourent de plus en plus à des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce qui sont devenus des médicaments de premier choix pour durer plus longtemps au lit. L’éjaculation précoce est principalement due à un faible taux de sérotonine chez les hommes, une substance chimique dans le cerveau qui a un effet retardateur sur l’éjaculation. L’utilisation des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce permet donc d’augmenter la production de sérotonine allongeant ainsi la durée du rapport sexuel chez les hommes.

Des recherches ont montré que l’utilisation quotidienne de clomipramine, paroxétine, sertraline, et fluoxétine retardent l’éjaculation. La paroxétine a généralement le plus grand effet. De plus, « L’American Urological Association » et « l’Association européenne d’urologie » recommandent l’utilisation des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce.

Les médecins ont en effet remarqué un allongement du temps nécessaire à l’éjaculation chez les hommes souffrant de dépression et qui sont sous traitement. Selon les experts, la plupart des hommes souffrant d’éjaculation précoce répondent très bien au traitement quotidien par les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine. Cependant, il y a des effets secondaires importants qui, sans être nocifs, sont désagréables pour les hommes qui prennent ces antidépresseurs contre l’éjaculation précoce.

Les risques et les effets secondaires :

La fréquence et la gravité des effets secondaires pourraient être plus faibles pour les hommes qui utilisent les antidépresseurs contre l’éjaculation précoce car les doses utilisées sont plus faibles. Les effets secondaires les plus courants comprennent la diarrhée, la bouche sèche, la somnolence, la fatigue, la nausée, la transpiration et le bâillement. Ces derniers disparaissent graduellement au bout de quelques semaines.

Les hommes utilisant les antidépresseurs contre l’éjaculation précoce peuvent également avoir d’autres problèmes comme :

Un comportement suicidaire : L’utilisation des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce peuvent augmenter le risque d’avoir des pensées et de comportements suicidaires et d’autres troubles psychiques. Pourtant, les comportements suicidaires sont moins fréquents chez les personnes âgées de plus de 25 ans. Mais peu importe votre âge, pensez à parler à votre médecin si vous ne vous sentez pas très bien.

Ce cas se produit le plus souvent lorsque deux types d’antidépresseurs contre l’éjaculation précoce sont utilisés en même temps. Ces troubles psychiques sont souvent accompagnés d’agitation, des changements dans la fréquence cardiaque et la tension artérielle, des hallucinations, une perte de coordination et des vomissements.

Des symptômes de sevrage : L’utilisation des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce ne doit pas être arrêtée soudainement parce que cela peut causer des symptômes tels que l’agitation, l’anxiété, des étourdissements, l’insomnie, la nausée, des cauchemars et les tremblements.

Effets secondaires d’ordre sexuel : Les hommes qui utilisent des antidépresseurs contre l’éjaculation précoce sont exposés à une diminution du désir sexuel. N’hésitez pas à en parler à votre médecin si vous sentez une diminution de la libido ou d’autres problèmes sexuels qui apparaissent pendant le traitement.

Une érection prolongée et également possible dans certains cas. C’est une réaction rare mais grave qui risque de se produire. Dans un tel cas, cessez d’utiliser le médicament et contactez rapidement votre médecin.

Un gain du poids et une faible teneur en sodium : Les personnes qui prennent des diurétiques pourraient être les plus exposée à ce problème. Les symptômes comprennent la confusion, les maux de tête, les troubles de la mémoire et de la concentration, l’instabilité et la faiblesse. Le gain du poids pourrait également augmenter le risque de diabète.

Un saignement anormal : Ce risque est rare mais plus élevé chez les personnes qui prennent des anticoagulants ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’aspirine ou l’ibuprofène (Advil).

Des alternatives naturelles contre l ‘éjaculation précoce :

L’assistance psychologique : L’anxiété, la dépression et d’autres problèmes émotionnels peuvent mener à l’éjaculation prématurée. Pour ces questions, il peut être utile de demander l’aide d’un psychologue, d’un psychiatre ou d’un sexologue. La thérapie de couple peut également être utile dans le cas où les problèmes relationnels sont la cause de l’éjaculation précoce.

Le renforcement des muscles : La faiblesse des muscles du plancher pelvien peut être à l’origine de l’éjaculation précoce. L’exercice du stop-pipi peut vous aider à les renforcer. Arrêtez la miction chaque 3 secondes, puis relâchez-la après 3 secondes.

La méthode « start and stop » : Vous ou votre partenaire stimulerez votre pénis jusqu’à ce que vous sentez que vous êtes sur le point d’avoir un orgasme. Ensuite, arrêtez la stimulation pendant environ 30 secondes. Une fois que vous sentez que vous n’êtes plus sur le point d’éjaculer, commencer à stimuler votre pénis une nouvelle fois. Ce processus doit être répété 3 ou 4 fois avant de vous permettre d’avoir un orgasme.

La méthode « Squeeze » : Cette méthode de squeeze fonctionne de la même manière que celle qui précède. Lorsque vous sentez que vous êtes sur le point d’éjaculer, vous ou votre partenaire presserez doucement la tête de votre pénis pendant environ 30 secondes jusqu’à ce que vous commenciez à perdre votre érection. Répétez ce processus plusieurs fois avant de vous permettre d’avoir un orgasme.

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